Lettre d’information du mois de septembre : l’Édito de Bruno Millienne
Lettre d’information du mois de septembre : l’Édito de Bruno Millienne

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La rentrée politique de ce mois de septembre a été riche ! Riche sur le plan de l’actualité politique ; riche sur le plan du travail parlementaire à l’Assemblée nationale et en circonscription.

Forums des associations, fêtes et manifestations dans nos villages, inaugurations : le mois de septembre se prête parfaitement au terrain et au dialogue, toujours enrichissant, avec nos concitoyens, les élus et les acteurs de notre territoire. De la foire Saint-Matthieu de Houdan au 100ème tir d’Ariane 5, je redécouvre à chaque instant la richesse et la diversité de cette circonscription.

Au Palais Bourbon, la réforme du pays suit son cours. Nous avons adopté, définitivement, les lois dites EGALIM (agriculture – alimentation) et ELAN (logement).

La première vient rétablir un équilibre dans les relations commerciales entre nos agriculteurs et la grande distribution. Elle traduit également notre engagement et notre détermination à accompagner la transition agricole vers des modes de production plus respectueux de l’environnement et notamment en renforçant les actions qui contribuent à changer les pratiques agricoles et à rendre l’agriculture française moins dépendante des produits phytosanitaires.

La seconde, apporte une simplification des normes dans le secteur du logement mais surtout réaffirme le rôle du maire en matière d’urbanisme et apporte des assouplissements – pour lesquels je me suis battu – en matière de construction de logement social afin que soit tenu compte des réalités du terrain et des spécificités de certaines communes rurales.

Cette lettre d’information reviendra plus en détails sur les mesures que comportent ces deux lois.

L’Assemblée nationale a également adopté en première lecture la Loi Pacte, tant attendue par nos TPE-PME. En un mot, ce texte va permettre aux entreprises de grandir et de créer plus d’emplois, en levant les verrous qui leur compliquent le quotidien et en leur donnant les moyens d’innover pour réussir. Elle replace les entreprises au centre de la société en associant mieux les salariés à leur gouvernance et à leurs résultats par le développement de l’intéressement et de la participation.

Le mois de septembre, c’est aussi une accélération du gouvernement sur le volet social. Au second semestre 2018, une majorité de Français vont voir leur pouvoir d’achat augmenter, fruit des réformes mises en œuvre l’année passée. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) présenté cette semaine en commission des Affaires sociales, dessinera, lui, un retour à l’équilibre des comptes du régime général de la sécurité sociale. Une première depuis dix-huit ans !  Bien sûr, cet objectif de maîtrise des dépenses publiques ne saurait être poursuivi au détriment des plus fragiles. C’est la raison pour laquelle, outre le soutien à l’activité, le budget de la sécurité sociale comprendra deux volets essentiels : l’investissement dans la transformation de notre système de santé et la protection des plus vulnérables.

Parmi les mesures qui devraient être adoptées, l’exonération pour 300 000 nouveaux retraités de la hausse de la CSG, conformément à ce que notre groupe avait défendu lors de l’examen du budget 2018 et l’adoption des volets fiscaux des plans « pauvreté » et « santé » qui ont été présentés par Agnès Buzyn.

Nous serons aussi mobilisés sur le Projet de loi de finances 2019. Un budget sincère, sérieux dans la gestion des finances publiques, et volontaire sur la question du soutien à l’investissement et aux réformes structurelles. Un budget de 6 milliards de baisse d’impôts pour nos compatriotes, et résolument tourné vers l’avenir.

A l’heure de la publication du rapport du GIEC sur l’urgence climatique, je proposerai une série d’amendements au budget, pour que se traduise dès demain par des mesures fiscales, financières en adéquation avec l’impératif d’une meilleure protection de l’environnement comme ce devrait être le cas s’agissant de l’huile de Palme, l’engagement de la France pour la défense de notre planète. L’urgence est à la refonte d’une fiscalité environnementale, globale, juste – pour être acceptée de tous nos concitoyens – et dont les recettes seraient intégralement fléchées sur les actions en faveur de la transition écologique.
J’aurai l’occasion d’y revenir dans les prochaines semaines.

A l’aube du remaniement – que j’appréhende comme une opportunité collective d’élargir notre majorité, de rassembler davantage encore, et de mettre la question territoriale au cœur du quinquennat (voir ma tribune dans Le JDD) – le Président de la République, le Premier Ministre, son Gouvernement, et les parlementaires que nous sommes, demeurons mobilisés. Nous maintenons le cap. C’est ce que nous demandent les Français.

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Bruno MILLLIENNE

Député des Yvelines
Vice-Président du Groupe MoDem et apparentés