Mobilisation aux côtés des éleveurs et agricutleurs du département pour dire Stop à « l’agribashing »
Mobilisation aux côtés des éleveurs et agricutleurs du département pour dire Stop à « l’agribashing »

[#StopAgriBashing] 🌾🐷

Jeudi 26 septembre, à l’invitation des Jeunes Agriculteurs d’Ile de France et de la Fdsea Ile de France, Bruno Millienne s’est rendu à l’événement « copains comme cochons » organisé à l’abattoir Harang de Houdan.

Cet abattoir a été le théâtre d’actes de provocations et de violences inqualifiables commis par des militants d’associations anti-specistes et de végans extrémistes.

 

« La démocratie n’est pas la tyrannie des minorités qui cherchent à imposer à tous une idéologie, un mode de vie.

Mon engagement pour la condition animale et pour la question écologique n’est plus à prouver, mais je m’opposerai toujours à ceux qui veulent faire passer nos éleveurs et nos agriculteurs pour ce qu’ils ne sont pas.

Dès les premières semaines de mon mandat de député de Houdan, j’ai voulu rencontrer Vincent Harang pour lui apporter mon soutien.
Hier, avec mes collègues élus, avec la Présidente Christiane Lambert que j’ai reçu avant l’été à l’Assemblée nationale pour un échange franc et direct comme je les aime, nous étions à ses côtés et auprès des agriculteurs du territoire.

Chacun sait que mes relations avec certains responsables syndicaux du département sont … délicates. Nous ne sommes pas toujours d’accord, certes, mais j’ai voulu leur redire hier que je ne suis pas leur ennemi. Je ne demande qu’une chose : le dialogue. Au fumier, je préfère l’écoute réciproque. La porte de ma permanence leur sera toujours ouverte. Nul besoin de la forcer.

Peut-être ai-je pu commettre des erreurs. Mais quand il s’agit de défendre nos paysans et l’agriculture française, l’une des plus durables au monde, je ne recule pas. Oui, notre modèle agricole doit évoluer. Cela doit se faire avec ceux qui nous nourrissent. Ils ne demandent rien d’autre que de pouvoir vivre dignement et décemment de leur labour.

J’ai refusé de voter en faveur de la ratification du #CETA. S’agissant de l’impact de cet accord sur le quotidien de nos agriculteurs, je crois contraire à leur intérêt, tout autant que celui de l’ensemble de nos concitoyens, de voir débarquer sur notre marché et dans nos assiettes, des produits de qualité inférieure, à des prix cassés, de surcroît lorsque l’on sait que nous sommes en capacité de satisfaire à la demande intérieure par une production dont la qualité est reconnue à l’international. A l’heure où les Français se montrent de plus en plus soucieux de la qualité des produits qui arrivent dans leurs assiettes et se tournent à ces fins vers des circuits courts leur permettant de s’assurer de la traçabilité des produits, il est impensable que des traités internationaux intègrent encore aujourd’hui l’alimentation. J’ajoute que la concurrence qui découlerait de cet accord viendrait anéantir l’équilibre déjà fragile du secteur agricole français.

J’ai apprécié être aux côtés des agriculteurs. Malgré les sifflets et les hués, ils doivent savoir que nous avons des combats communs. Nous aurons d’autres désaccords, probablement, mais je crois en l’intelligence collective pour les surmonter et les prévenir. Je tends la main : travaillons ensemble.« 

Bruno Millienne, Député des Yvelines

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